Le score est une synthèse pondérée de quatre dimensions. Rentabilité (poids 30 %) mesure la marge opérationnelle. Trésorerie (poids 30 %) mesure la trésorerie nette exprimée en jours de chiffre d'affaires. Structure (poids 20 %) mesure le besoin en fonds de roulement exprimé en jours de chiffre d'affaires. Dynamisme (poids 20 %) mesure la saisonnalité du chiffre d'affaires et les anomalies détectées. Cette pondération est une calibration Le Ratio.
Lecture : Montant comptabilisé en ventes sur la période, hors TVA et remises accordées. Repère de volume commercial utilisé pour comparer la trajectoire de l'activité.
Les ventes excluent la taxe sur la valeur ajoutée collectée, conformément à la convention Banque de France. La comparaison N−1 est calculée automatiquement dès qu'un FEC sur 24 mois ou une liasse fiscale de l'exercice précédent est fourni.
Lecture : Excédent brut d'exploitation généré par l'activité sur l'exercice, avant amortissements, intérêts et impôts. Il mesure la performance opérationnelle avant structure de financement et fiscalité.
La Valeur Ajoutée est calculée comme : Production (ventes) + Autres produits − Consommations intermédiaires.
Les consommations intermédiaires incluent : achats consommés, services extérieurs (locations, sous-traitance générale, personnel extérieur), autres services extérieurs (frais bancaires, honoraires, etc.). La sous-traitance et le personnel intérimaire sont donc intégrés au calcul de la Valeur Ajoutée, conformément à la méthode Banque de France.
Lecture : Chiffre d'affaires mensuel correspondant au seuil de rentabilité. Au-dessus de ce seuil, le chiffre d'affaires contribue au résultat ; au-dessous, les charges fixes absorbent la marge brute.
Le mois d'atteinte du point mort est calculé en supposant une activité linéaire dans l'année. La marge de sécurité (CA réel moins point mort annuel) mesure votre coussin contre une chute d'activité.
Lecture : Part des ressources financée par les capitaux propres. À 50 %, capitaux propres et dettes financent le bilan à parité ; à 20 %, le financement repose majoritairement sur l'endettement.
Les capitaux propres regroupent capital social, primes, réserves et résultat. Le total bilan additionne l'ensemble des emplois (actif) ou des ressources (passif).
Lecture : Variation du chiffre d'affaires d'une année sur l'autre. À +10 %, l'activité comptabilise 10 % de ventes en plus que l'exercice précédent. Le ratio distingue la trajectoire du niveau absolu.
Indicateur central de trajectoire commerciale : la tendance prime sur le niveau absolu. Calculé dès qu'un exercice antérieur (FEC N-1) est disponible.
Non calculable : Comparaison N-1 non disponible — un FEC de l'exercice antérieur est requis.
Lecture : Délai moyen entre l'émission d'une facture et son encaissement. À 60 jours, les créances clients représentent environ 2 mois de chiffre d'affaires. Le ratio mesure le capital immobilisé côté clients.
Le délai moyen entre la facture et l'encaissement. Au-delà de 60 j, la position sort du repère LME et pèse sur la trésorerie.
Lecture : Délai moyen entre la réception d'une facture fournisseur et son règlement. À 60 jours, les dettes fournisseurs représentent environ 2 mois d'achats. Le ratio mesure la part du cycle financée par les fournisseurs.
Repères LME (Code de commerce art. L441-10) :
• ≤ 30 jours — repère de droit commun quand aucun accord contractuel spécifique n'est prévu.
• 30 à 60 jours — zone possible avec une clause contractuelle expresse (60 j calendaires après facture, ou 45 j fin de mois).
• > 60 jours — au-delà du repère LME (Code de commerce art. L441-10).
Lecture : Flux interne généré par l'activité après résultat net, dotations et plus-values de cession. Ce montant mesure la ressource disponible avant décisions de remboursement, investissement ou distribution.
Capacité d'autofinancement de l'exercice, avant décisions de remboursement, investissement ou distribution.
Lecture : Disponibilités nettes : banque, caisse et valeurs mobilières de placement, moins découverts et concours bancaires courants. Une valeur négative indique un financement court terme par la banque.
Trésorerie nette disponible à la date de clôture. Le seuil de référence retenu correspond à 60 jours de charges courantes.
Lecture : Part du chiffre d'affaires restante après achats consommés. Cette marge finance les charges fixes : loyers, salaires, énergie et frais généraux.
Achats consommés = achats + services extérieurs + autres services extérieurs (charges externes). C'est ce qui reste pour couvrir les charges fixes (loyer, salaires, énergie) et le résultat.
Lecture : Sur 100 € de valeur ajoutée (= la valeur ajoutée produite par l'activité, hors achats refacturés), la part qui rémunère le personnel. Ce ratio est comparable aux références sectorielles Banque de France — il neutralise les différences de modèle économique (avec ou sans sous-traitance).
Indicateur BdF FIBEN « Personnel » — part de la valeur ajoutée distribuée au personnel. Neutralise l'effet de la sous-traitance, contrairement au ratio % CA.
Lecture : Résultat de l'exercice après charges, impôt sur les sociétés et intérêts d'emprunt. Il mesure le bénéfice ou la perte comptable disponible pour les décisions d'affectation.
Le bénéfice une fois tout payé (charges, impôt sur les sociétés, intérêts d'emprunt) — ce qui reste à distribuer, réinvestir ou mettre en réserve.
Lecture : Le décalage de trésorerie entre vos sorties (achats, salaires) et vos encaissements clients. Exprimé en jours de CA, il chiffre la trésorerie mobilisée pour financer le cycle d'exploitation ; toute variation des délais modifie le besoin de trésorerie.
Un BFR négatif signifie que les fournisseurs financent l'activité (les clients paient plus vite que les fournisseurs ne sont payés).
Note méthodologique : l'identité bilancielle « Trésorerie nette = Fonds de roulement − Besoin en fonds de roulement » présente un écart résiduel — le calcul du BFR exclut certains comptes (taxe sur la valeur ajoutée, impôt sur les sociétés) inclus dans la trésorerie nette.
Lecture : Part des 3 plus gros fournisseurs dans les dettes fournisseurs. Le ratio mesure la dépendance du cycle achats à un nombre limité de contreparties.
Mesure le risque d'approvisionnement. Un fournisseur >25 % crée une dépendance (rupture stock, hausse prix imposée).
Non calculable : Le portefeuille ne compte que 4 fournisseurs : la mesure « top 3 » sature mécaniquement et n'est pas comparable à une médiane sectorielle. La dépendance se lit sur la répartition (1ᵉʳ fournisseur = 38,4 %).
Lecture : Nombre de jours de chiffre d'affaires immobilisés dans les stocks. À 45 jours, les stocks représentent 1,5 mois de ventes. Le ratio mesure le capital bloqué dans le cycle stock.
Mesure combien de jours de chiffre d'affaires sont immobilisés en stocks. Plus c'est court, mieux c'est : moins de cash bloqué, moins de risque d'obsolescence ou d'invendus.