Valorisation d'entreprise

Estimation de la valeur de votre entreprise

Estimation indicative — méthodes croisées calculées depuis votre FEC
Le Ratio SAS
SIREN — — NAF 1623Z
Du 01/01/2024 au 31/12/2024
Santé structurelle
9,3
/ 10
Santé structurelle
Santé structurelle robuste — Score ≥ 8/10
Fourchette de valorisation
Valorisation de votre exploitation
961 k€ 2,4 M€
+ Trésorerie excédentaire (distribuable) 590 k€
Trésorerie nette de dette financière 603 k€ − coussin d'exploitation 14 k€ = 590 k€. Trésorerie au-delà du besoin d'exploitation, distribuable sans affecter l'activité.
Valeur des titres (exploitation + actifs hors exploitation)
1,6 M€ 3,0 M€
Fourchette de l'exploitation seule : Goodwill direct (CCEF) en borne basse, valeur de rendement en borne haute. Les actifs hors exploitation sont ajoutés séparément à leur valeur nette pour obtenir la valeur des titres.
Approche par le revenu — bornes de la fourchette
Goodwill direct (CCEF)
Approche revenu — borne basse
961 k€
Valeur patrimoniale (actif net corrigé) augmentée de la rentabilité durable de l'entreprise.
Méthode de référence pour les titres non cotés (DGFiP / CCEF) — détail du calcul en annexe.
Valeur de rendement
Approche revenu — borne haute
2,4 M€
Résultat net normatif capitalisé au coût des fonds propres (taux sans risque + bêta sectoriel × prime de risque + prime de taille).
Valorisation par la rentabilité durable de l'entreprise.
Repères — hors fourchette de valeur
Actif Net Corrigé
Approche patrimoniale — plancher
488 k€
Capitaux propres − Provisions pour risques.
Plancher patrimonial prudent — sans réévaluation hors bilan. Porte sur la valeur des titres (pas l'exploitation seule), avant impôt latent.
Capacité d'endettement
Repère — plafond de financement
1,9 M€
Capacité d'autofinancement × 70 % capitalisée sur 7 ans à 3,8 % + apport 20 %, net de la dette financière existante.
Montant finançable par dette d'acquisition — pas une valeur de marché.
Estimation indicative. Valorisation par l'approche du revenu (Goodwill direct CCEF), encadrée par le plancher patrimonial (Actif Net Corrigé). Ne se substitue pas à une évaluation réalisée par un évaluateur agréé.
Base de calcul — EBE retenu
Excédent brut d'exploitation (FEC)
466 k€
+ Charges exceptionnelles ré-injectées
+0 k€
EBE retenu (année courante, retraité)
466 k€
La valorisation s'appuie sur l'EBE retraité de l'exercice disponible. 3 exercices sont recommandés pour la défendabilité Pacte Dutreil.
L'excédent brut d'exploitation et la valorisation reflètent la rémunération du dirigeant telle que comptabilisée. Ils ne sont pas normalisés à un coût de management de marché — cette rémunération n'étant pas isolable du Fichier des Écritures Comptables.
Performance — points clés du dossier
Marge brute
▲ Top 10 % du secteur
88,6 %
Taux d'EBE
▲ Top 16 % du secteur
68,3 %
Marge nette
▲ Favorable
49,5 %
Ce qui ressort de votre dossier
Vous encaissez en 58 jours ce que vous payez en 30 jours. Cet écart représente 53 k€ de trésorerie mobilisable.
Votre excédent brut représente 68,3 % du chiffre d'affaires — 2,6× la médiane sectorielle (26 %).
Votre trésorerie nette représente près d'une année de chiffre d'affaires.
Valorisation d'entreprise

Forces et points de vigilance

Lecture neutre : ce que l'analyse révèle sur la structure de votre entreprise
Le Ratio SAS
Du 01/01/2024 au 31/12/2024
Ce qui pèse sur la valorisation
Aucun indicateur en sous-performance sectorielle nette sur cet exercice. Le dossier ne présente pas de point de friction structurel visible côté chiffres.
Ce qui valorise votre dossier
Marge d'exploitation
68,3 %
▲ Top 16 % du secteur
Q1 : 13,6 %Méd. 26 %Q3 : 40,4 %
Marge opérationnelle
65,3 %
▲ Favorable
Marge brute
88,6 %
▲ Top 10 % du secteur
Q1 : 8,8 %Méd. 27,4 %Q3 : 50 %
Vos leviers de valeur — écarts au marché chiffrés en €
Ce que représentent en euros vos écarts à la médiane de votre secteur
Les écarts entre vos indicateurs opérationnels (charges, marges, BFR) et la médiane sectorielle, traduits en €/an et en trésorerie. Le potentiel de valeur d'un écart comblé est capitalisé au coût des fonds propres retenu dans ce rapport, sur un gain après impôt — hors valeur retenue.
Écart trésorerie
+47 k€
Cash mobilisé en BFR vs un pair médian
+47 k€cash
Délai de paiement fournisseurs Trésorerie
Écart : Délai de paiement fournisseurs à 30,0 jours — 45 % en-dessous de la médiane sectorielle (55,0 jours). Écart de trésorerie fournisseurs : 47 k€ vs un pair médian. Effet cash, dans la limite du plafond légal LME.
Valorisation d'entreprise

Décomposition de votre chiffre d'affaires

D'où vient la marge avant retraitements — chaque flux est un euro du chiffre d'affaires réparti vers une catégorie de charge ou de résultat.
Le Ratio SAS
Du 01/01/2024 au 31/12/2024
683 k€ → répartition des charges et marges

Sources et références

Bibliographie consolidée des références doctrinales utilisées
Le Ratio SAS
Du 01/01/2024 au 31/12/2024
Sources et références
Bibliographie consolidée des références doctrinales utilisées.
Les méthodes et indicateurs présentés dans ce rapport s'appuient sur les références publiques ci-dessous. Chaque paramètre normatif (taux, multiples, seuils) est révisé annuellement en fonction de la mise à jour de sa source.
Doctrine fiscale française
Doctrine professionnelle française
Statistiques et taux officiels
Base propriétaire Le Ratio
Abréviations utilisées dans ce rapport
EBE = Excédent Brut d'Exploitation · EBITDA = Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization (équivalent international de l'EBE) · RN = Résultat Net · CA = Chiffre d'Affaires · CAF = Capacité d'Autofinancement · BFR = Besoin en Fonds de Roulement · DSO = Days Sales Outstanding — délai moyen de paiement client en jours · DPO = Days Payable Outstanding — délai moyen de paiement fournisseur en jours · ANC = Actif Net Comptable / Actif Net Corrigé (méthode patrimoniale) · VNC = Valeur Nette Comptable · PV = Plus-Value · IS = Impôt sur les Sociétés · NAF = Nomenclature d'Activités Française (code INSEE) · FEC = Fichier des Écritures Comptables · BdF = Banque de France · QoE = Quality of Earnings — retraitement de la rentabilité pour neutraliser les éléments non récurrents · M&A = Mergers and Acquisitions — fusions-acquisitions · DSCR = Debt Service Coverage Ratio — couverture du service de la dette · LME = Loi de Modernisation de l'Économie — plafonds légaux des délais de paiement (Code de commerce, art. L441-10) · SPA = Protocole de cession des titres (Share Purchase Agreement) · FIBEN = Fichier bancaire des entreprises — référentiel financier de la Banque de France · RRR = Rabais, Remises et Ristournes

Annexe méthodologique

Formules et benchmarks sectoriels
Le Ratio SAS
Du 01/01/2024 au 31/12/2024
📐
Méthodologie
Toutes les valeurs sont calculées à partir du FEC fourni (Du 01/01/2024 au 31/12/2024). La nomenclature des comptes suit le Plan Comptable Général — règlement ANC n° 2014-03. Les benchmarks sectoriels sont issus des ratios Banque de France (médiane NAF 1623Z, 2024), ou à défaut d'une estimation par section économique.
Marge d'exploitation — Excédent brut rapporté au chiffre d'affaires
68,3 %

Lecture : Part du chiffre d'affaires convertie en excédent brut d'exploitation. Le ratio mesure la marge opérationnelle brute du métier, indépendamment de la structure de financement.

Marge d'exploitation = Excédent brut ÷ Chiffre d'affaires × 100
= 466 k€ ÷ 683 k€ × 100 = 68,3 %

Version normalisée de l'EBE, utilisée pour comparer des entreprises de tailles différentes au sein d'un même secteur.

Benchmark NAF 1623Z (BdF FIBEN 2024)
Q1 : 13,6 %Méd. 26 %Q3 : 40,4 %
Taux de marge brute (Marge brute / CA)
88,6 %

Lecture : Part du chiffre d'affaires restante après achats consommés. Cette marge finance les charges fixes : loyers, salaires, énergie et frais généraux.

Marge brute = (Chiffre d'affaires net − Achats consommés) ÷ Chiffre d'affaires net × 100

Achats consommés = achats + services extérieurs + autres services extérieurs (charges externes). C'est ce qui reste pour couvrir les charges fixes (loyer, salaires, énergie) et le résultat.

Benchmark NAF 1623Z (BdF FIBEN 2024)
Q1 : 8,8 %Méd. 27,4 %Q3 : 50 %
Résultat net — Bénéfice de l'exercice en euros
338 k€

Lecture : Résultat de l'exercice après charges, impôt sur les sociétés et intérêts d'emprunt. Il mesure le bénéfice ou la perte comptable disponible pour les décisions d'affectation.

Résultat net = Produits − Charges de l'exercice

Le bénéfice une fois tout payé (charges, impôt sur les sociétés, intérêts d'emprunt) — ce qui reste à distribuer, réinvestir ou mettre en réserve.

Taux de croissance du chiffre d'affaires (N vs N-1)
Non calculable

Lecture : Variation du chiffre d'affaires d'une année sur l'autre. À +10 %, l'activité comptabilise 10 % de ventes en plus que l'exercice précédent. Le ratio distingue la trajectoire du niveau absolu.

Croissance = (CA N − CA N-1) ÷ CA N-1 × 100

Indicateur central de trajectoire commerciale : la tendance prime sur le niveau absolu. Calculé dès qu'un exercice antérieur (FEC N-1) est disponible.

Non calculable : Comparaison N-1 non disponible — un FEC de l'exercice antérieur est requis.

Besoin en fonds de roulement (jours de chiffre d'affaires)
8 j

Lecture : Le décalage de trésorerie entre vos sorties (achats, salaires) et vos encaissements clients. Exprimé en jours de CA, il chiffre la trésorerie mobilisée pour financer le cycle d'exploitation ; toute variation des délais modifie le besoin de trésorerie.

Besoin en fonds de roulement = Stocks + Créances exploitation − Dettes exploitation
BFR en jours = BFR ÷ Chiffre d'affaires × 360

Un BFR négatif signifie que les fournisseurs financent l'activité (les clients paient plus vite que les fournisseurs ne sont payés).
Note méthodologique : l'identité bilancielle « Trésorerie nette = Fonds de roulement − Besoin en fonds de roulement » présente un écart résiduel — le calcul du BFR exclut certains comptes (taxe sur la valeur ajoutée, impôt sur les sociétés) inclus dans la trésorerie nette.

Benchmark NAF 1623Z (BdF FIBEN 2024)
Q1 : 31 jMéd. 60 jQ3 : 106 j
Besoin en fonds de roulement en euros
14,6 k€

Lecture : Le besoin en fonds de roulement exprimé en euros : le montant que l'activité immobilise en permanence (stocks + créances clients moins dettes fournisseurs).

Besoin en fonds de roulement = Stocks + Créances exploitation − Dettes exploitation

Montant en euros laissé dans l'entreprise pour financer le cycle d'exploitation. Donnée structurelle qui figure dans la négociation du prix lors d'une cession.

Charges de personnel rapportées à la valeur ajoutée
23 %

Lecture : Sur 100 € de valeur ajoutée (= la valeur ajoutée produite par l'activité, hors achats refacturés), la part qui rémunère le personnel. Ce ratio est comparable aux références sectorielles Banque de France — il neutralise les différences de modèle économique (avec ou sans sous-traitance).

Charges de personnel (salaires et charges sociales) ÷ Valeur ajoutée × 100

Indicateur BdF FIBEN « Personnel » — part de la valeur ajoutée distribuée au personnel. Neutralise l'effet de la sous-traitance, contrairement au ratio % CA.

Benchmark NAF 1623Z (BdF FIBEN 2024)
Q1 : 55,3 %Méd. 69,2 %Q3 : 81,3 %
Valorisation patrimoniale — Actif Net Corrigé
488 k€

Lecture : Estimation patrimoniale fondée sur les capitaux propres diminués des provisions pour risques. Elle représente une valeur plancher comptable reconnue dans les lectures fiscales et patrimoniales.

Capitaux propres − Provisions pour risques

Lecture patrimoniale de l'entreprise : montant théorique résiduel après extinction des dettes, avant réévaluation des actifs non comptabilisée. Doctrine fiscale française : valeur plancher indépendante de la rentabilité.

⚠ Actif net comptable, sans réévaluation à la valeur vénale (immobilier, fonds commercial) retenue. Plancher prudent.

Valorisation par Goodwill direct
961 k€

Lecture : L'estimation par le Goodwill direct — la méthode reine pour les petites et moyennes entreprises en l'absence de comparables sectoriels suffisants. Le principe : la valeur de l'entreprise est égale à son actif net corrigé, augmenté de la capitalisation de son sur-bénéfice — c'est-à-dire la part du résultat qui dépasse une rémunération normative des capitaux engagés. Cette méthode est indépendante des comparables sectoriels, reconnue par la doctrine fiscale et la jurisprudence administrative.

Actif net corrigé + (Bénéfice − Rémunération normative du capital) × [(1 − (1+i)^(−n)) / i]
🧮 Démonstration du calcul
r — rémunération normative attendue de l'actif net (le rendement « normal » des capitaux engagés). i — taux d'actualisation : ramène le sur-bénéfice futur à sa valeur d'aujourd'hui. n — horizon de capitalisation du sur-bénéfice, en années.
Actif net comptable 488 k€
− Actifs hors exploitation (valeur nette comptable, valorisés à part) −590 k€
= Actif net corrigé d'exploitation -101 k€
Bénéfice net normatif moyen (1 exercice) 335 k€
− Rémunération normative du capital (r = 14,1 % × capitaux engagés d'exploitation 15 k€) −2 k€
= Sur-bénéfice annuel +333 k€
× Facteur d'actualisation (i = 17,1 %, n = 5 ans) × 3,19
= Goodwill (sur-bénéfice capitalisé) 1062 k€
Valeur de l'exploitation (actifs hors exploitation à part) = actif net corrigé d'exploitation + goodwill 961 k€

Capitaux engagés d'exploitation = immobilisations d'exploitation nettes (0 k€) + besoin en fonds de roulement (15 k€).

Construction de r (coût moyen pondéré du capital) : les capitaux engagés d'exploitation sont financés par fonds propres et par dette. r combine le coût des fonds propres 14,1 % (part 100 %) et le coût de la dette après impôt 2,8 % (part 0 %), soit 14,1 %. Le coût des fonds propres se construit : taux sans risque 3,7 % + bêta sectoriel 0,71 × prime de risque 5,0 % + prime de taille 6,8 %. Le taux d'actualisation i majore le coût des fonds propres d'une prime de survaleur (risque spécifique du sur-bénéfice).

Approche par les comparables de transaction non retenue : il n'existe pas de base de cessions de titres comparables suffisamment fournie et fiable pour ce profil. La valorisation repose sur l'approche par le revenu, encadrée par le plancher patrimonial.

Valorisation par Valeur de rendement (capitalisation directe)
2,4 M€

Lecture : L'estimation par la Valeur de rendement — la rente économique de l'entreprise capitalisée à un taux normatif. Le principe : le résultat net normatif moyen sur 3 ans est divisé par un taux de capitalisation construit à partir du taux des obligations d'État à 10 ans (taux sans risque), de la prime de risque actions française et d'une prime de petite capitalisation. Cette méthode est indépendante des comparables sectoriels, reconnue par la doctrine fiscale et la pratique professionnelle.

RN_normatif / Taux_capitalisation
🧮 Démonstration du calcul
Le résultat net normatif est un flux qui revient aux associés (après impôt et charges financières). Le capitaliser au coût des fonds propres donne directement la valeur des titres, sans pont de dette.
Résultat net normatif retenu 335 k€
÷ Coût des fonds propres (kcp = 14,1 %)
= Valeur de l'exploitation par le rendement 2376 k€

Coût des fonds propres = taux sans risque 3,7 % + bêta sectoriel 0,71 × prime de risque 5,0 % + prime de taille 6,8 % (EBE < 0,5 M€).

Sous carve-out, ce total est la valeur de l'exploitation ; les actifs hors exploitation déclarés (valeur vénale nette d'impôt latent) sont ajoutés à part — cf. carte page 1.

Valorisation par capacité d'endettement
1,9 M€

Lecture : Estimation par capacité d'endettement. La capacité d'autofinancement est capitalisée sur la durée d'emprunt de référence, avec hypothèse de part disponible, facteur d'actualisation et apport de référence.

Capacité d'autofinancement × part disponible, capitalisée sur la durée d'emprunt au taux de référence, nette de la dette financière existante, puis rapportée au prix finançable (apport de reprise déduit).

Méthode de capacité de financement par dette appliquée au prix finançable par dette d'acquisition. Paramètres normatifs de référence — part de capacité d'autofinancement disponible (le solde réservé au renouvellement des immobilisations), durée d'emprunt, taux d'emprunt et apport de reprise — révisés annuellement d'après les taux moyens de crédit aux entreprises publiés par la Banque de France ; les valeurs retenues pour ce rapport sont affichées dans la synthèse de valorisation. Détail des références bibliographiques en page « Sources et références ».

Valorisation par capitalisation de l'EBE retraité
1,2 M€

Lecture : Estimation par l'EBE retraité moyen. Quand plusieurs exercices sont fournis, le calcul applique un lissage pondéré (poids double pour l'année récente) pour réduire l'effet d'une année atypique ; sur un seul exercice, l'EBE retraité de l'année courante est utilisé.

ⓘ Méthodologie — ⚠ Calculé sur 1 exercice — 3 recommandés pour Quality of Earnings DD
EBE retraité moyen (lissé sur les exercices fournis, poids double pour l'année récente) × multiple sectoriel

Le lissage pluriannuel (poids double pour l'année récente, dès qu'au moins deux exercices sont fournis) évite qu'une année atypique (sinistre, contrat exceptionnel, changement de périmètre) ne fausse la valorisation. Moyenne pluriannuelle recommandée par la doctrine fiscale française (Pacte Dutreil) ; sur un seul exercice, l'EBE retraité de l'année courante est retenu.

Trésorerie nette diminuée d'un mois de charges courantes
585 k€

Lecture : Trésorerie nette diminuée d'un mois de charges courantes.

Trésorerie nette − (Charges d'exploitation / 12)

Trésorerie nette diminuée d'un mois de charges courantes.

Couverture en jours additionnels de chiffre d'affaires
≈ 308 jours de chiffre d'affaires
<0 j Tendu30 j Sain>90 j Confortable
Capacité d'autofinancement
358 k€

Lecture : Flux interne généré par l'activité après résultat net, dotations et plus-values de cession. Ce montant mesure la ressource disponible avant décisions de remboursement, investissement ou distribution.

CAF = Résultat net + Dotations nettes − Plus-values cession nettes
= 338 k€ + 20 k€ − 0 € = 358 k€
Soit 52,5 % du chiffre d'affaires.

Capacité d'autofinancement de l'exercice, avant décisions de remboursement, investissement ou distribution.

Fonds propres (capital + réserves + résultat)
488 k€

Lecture : Ce que les associés ont mis dans l'entreprise (capital social) plus tout ce qui n'a pas été distribué les années précédentes (réserves + résultat). Montant résiduel théorique après extinction des dettes ; base de couverture des risques financiers.

Fonds propres = Capital social + Réserves + Résultat de l'exercice + Subventions d'investissement + Provisions réglementées

Mesure ce que les associés ont mis ou laissé dans l'entreprise. Composante centrale de la solidité financière (numérateur des ratios de solvabilité, dénominateur du retour sur fonds propres).

Trésorerie nette (disponibilités − découverts)
603 k€

Lecture : Disponibilités nettes : banque, caisse et valeurs mobilières de placement, moins découverts et concours bancaires courants. Une valeur négative indique un financement court terme par la banque.

Trésorerie nette = Disponibilités (caisse, banque, placements) − Découverts et concours bancaires

Trésorerie nette disponible à la date de clôture. Le seuil de référence retenu correspond à 60 jours de charges courantes.

Couverture en jours de chiffre d'affaires
≈ 318 jours de chiffre d'affaires
<30 j Tendu60 j Sain>90 j Confortable
Délai moyen de paiement clients (jours)
58 j

Lecture : Délai moyen entre l'émission d'une facture et son encaissement. À 60 jours, les créances clients représentent environ 2 mois de chiffre d'affaires. Le ratio mesure le capital immobilisé côté clients.

Délai de paiement clients = Créances clients TTC × 360 ÷ Chiffre d'affaires TTC

Le délai moyen entre la facture et l'encaissement. Au-delà de 60 j, la position sort du repère LME et pèse sur la trésorerie.

Estimation sectorielle — Industrie manufacturière
Q1 : 40 jMéd. 60 jQ3 : 80 j
Délai moyen de paiement fournisseurs (jours)
30 j

Lecture : Délai moyen entre la réception d'une facture fournisseur et son règlement. À 60 jours, les dettes fournisseurs représentent environ 2 mois d'achats. Le ratio mesure la part du cycle financée par les fournisseurs.

Délai de paiement fournisseurs = Dettes fournisseurs TTC × 360 ÷ Achats TTC

Repères LME (Code de commerce art. L441-10) :
≤ 30 jours — repère de droit commun quand aucun accord contractuel spécifique n'est prévu.
30 à 60 jours — zone possible avec une clause contractuelle expresse (60 j calendaires après facture, ou 45 j fin de mois).
> 60 jours — au-delà du repère LME (Code de commerce art. L441-10).

Estimation sectorielle — Industrie manufacturière
Q1 : 35 jMéd. 55 jQ3 : 75 j
Concentration clients (part des trois premiers clients dans le chiffre d'affaires)
Non calculable

Lecture : Part des 3 plus gros clients dans les créances clients. À 70 %, le portefeuille est concentré ; à 30 %, il est dispersé. Le ratio mesure la dépendance commerciale observable dans les comptes auxiliaires.

ⓘ Méthodologie — Le portefeuille ne compte que 3 clients : la mesure « top 3 » sature mécaniquement et n'est pas comparable à une médiane sectorielle. La dépendance se lit sur la répartition (1ᵉʳ client = 37,8 %).
Concentration = Chiffre d'affaires des 3 plus gros clients ÷ Chiffre d'affaires total × 100

Mesure la concentration des trois plus gros comptes clients. Au-delà de 50 % du chiffre d'affaires, le dossier présente une dépendance commerciale significative.

Non calculable : Le portefeuille ne compte que 3 clients : la mesure « top 3 » sature mécaniquement et n'est pas comparable à une médiane sectorielle. La dépendance se lit sur la répartition (1ᵉʳ client = 37,8 %).

Saisonnalité du CA (écart-type / moyenne mensuelle)
20,8 %

Lecture : Coefficient de variation du chiffre d'affaires mensuel. À 20 %, l'activité est régulière ; à 80 %, les pics et creux mensuels sont marqués.

Saisonnalité = Écart-type CA mensuel ÷ Moyenne CA mensuel × 100

Coefficient de variation : écart-type des chiffres d'affaires mensuels rapporté à la moyenne mensuelle. Plus il est élevé, plus l'activité se concentre sur certains mois de l'année.

Poids de l'immobilier détenu dans l'actif total
0 %

Lecture : Poids de l'immobilier détenu dans l'actif total : terrains et bâtiments. Au-delà de 40 %, la valorisation totale dépend fortement des murs, distinctement de la valeur d'exploitation.

(Terrains + Constructions + Agencements) ÷ Actif total × 100

Au-delà de 40 %, la valeur des murs représente plus de 40 % de la valorisation totale, distincte de la valeur de l'exploitation.

Charges exceptionnelles rapportées au chiffre d'affaires
Non calculable

Lecture : Poids des charges exceptionnelles dans l'activité : cessions, régularisations, sinistres ou éléments non courants. Une récurrence sur plusieurs exercices indique que le résultat courant et le résultat exceptionnel ne sont plus nettement séparés.

Charges exceptionnelles ÷ Chiffre d'affaires × 100

Lecture cession : ces charges sont isolées dans le retraitement de l'excédent brut.

Non calculable : Aucune charge exceptionnelle détectée sur l'exercice.

Annexe méthodologique (suite)

Sources, formules et benchmarks sectoriels
Le Ratio SAS
Du 01/01/2024 au 31/12/2024
Levier financier — Dette nette rapportée à l'excédent brut
-1,3×

Lecture : Dette bancaire diminuée de la trésorerie disponible. Cet indicateur mesure l'endettement financier net porté par l'entreprise après prise en compte du cash disponible.

Dette nette = Emprunts et dettes financières − Trésorerie disponible
Dette nette / EBE (cf. levier)
≈ -1,3× EBE
0× Excellent3× Limite>5× Critique

Mentions légales et conditions d'utilisation

Limites d'usage du rapport
Le Ratio SAS
Du 01/01/2024 au 31/12/2024
Mentions légales & méthodologie
  1. Méthodes appliquées : Actif net corrigé, capitalisation de l'EBE, résultat net retraité, capacité d'endettement. Rapport sur moins de 3 exercices — lissage pluriannuel exigé par la doctrine non appliqué. Référence : doctrine fiscale Bulletin Officiel des Finances Publiques — Évaluation des titres non cotés.
  2. Sources : Fichier des Écritures Comptables (FEC) déclaré par l'utilisateur sur 1 exercice, ratios sectoriels Banque de France — Statistiques sectorielles, multiples observés depuis Le Ratio — base propriétaire de transactions PME, réévaluations d'actifs déclarées par le dirigeant le cas échéant. Le Ratio ne vérifie pas l'exactitude des écritures sources.
  3. Période couverte : Du 01/01/2024 au 31/12/2024. Rapport sur moins de 3 exercices — indicateurs multi-exercices indisponibles.
  4. Périmètre : rapport non certifiant. Ne constitue pas une mission comptable réglementée au sens de l'art. 20 ord. 1945. Ne couvre pas les projections futures, la due diligence juridique ni la revue d'orientation. Pour une opération à fort enjeu (litige, opération de cession complexe), une évaluation par professionnel habilité (commissaire aux apports, expert-comptable diplômé d'État) viendra compléter le présent rapport.
  5. Valorisation : les chiffres sont des ordres de grandeur sectoriels. Le prix final d'une opération de cession ou de financement relève des paramètres de marché, du dossier juridique et des conditions de transaction.
  6. Conditions d'utilisation : leratio.fr/cgu · Confidentialité